Le temps passe je ne m'y fait toujours pas se réunissent les nuages, pour pleurer au dessus de toi, se dessine ton visage, chaque fois que je ferme les yeux, vient se graver dans mon c½ur pour ne pas qu'il s'efface peu à peu. Mon c½ur fane ton absence brûle en moi tu me manques tant peux tu ressentir ça ? Un océan de larmes dans lequel je me noie, emportée par le vent est ce que tu me vois ? De tout là haut est ce que tu peux m'entendre, est ce que tu peux ressentir, tous ces mots qui volent vers toi ? Au dessus des oiseaux qui planent dans ton silence sous la lumière de ton étoile dansent, enveloppés de ton absence. J'ai tant besoin d'avoir un signe & d'entendre ta voix. Je te sens si loin, si haut dans le ciel, tu pleures sur moi je pleure pour toi .. Quand je me plonge dans nos souvenirs ayant un goût d'éternel je me dis qu'ils n'ont pas su te retenir. Ainsi, la rose des solitudes a fleurit dans le jardin des c½urs meurtris ; ces larmes dans ma voix, ces pensées qui s'envolent comme un voile de soie ce sont finalement écraser sur le sol. Maintenant, certains souvenirs me restent & d'autres s'encrent dans ma memoire ; par moment ils reviennent, par moment ils me hantent & par moment ils s'effacent. Lorsqu'ils ressurgissent, c'est en général pour me souvenir que c'est passé : que c'est fini. Les souvenirs sont des choses du passé ; qui sont lointains, ou pas & qui resteront à jamais présents. ©